Restauration au long cours d'une 4L de 1965 et dune fourgonnette 1984
| Désolé, si je n'ai pas publié beaucoup d'article depuis la rentrée. Mon travail de formateur indépendant a une forte composante saisonnière et m’occupe à plus que plein temps à chaque dernier trimestre. En plus, j’ai cassé mon appareil photo numérique heureusement que j’ai plein de photos d’avance datant de l’été dernier car les dernières sont de particulièrement mauvaise qualité… Mais ça devrait s’arranger cette nuit si papa noël ne reste pas coincé dans la cheminée… Suite à une question de 4l76 sur gazoline (bon courage pour Marie-Chantal) je me fend d’un petit articlee. Et je ressort ces photos plutôt sans intérêt sinon de montrer ma forte tendance à l’entropie (au désordre en français) et de rappeler le principe du levier d’Archimède : "Donnez-moi un appui et un levier et je soulèverai le monde"… Voilà comment sortir le moteur quand on est seul, sans chèvre comme un vulgaire légionnaire condamné au célibat ? - mééééééééé (NB : Cri d'amour de la chèvre) Y-a pas d'mais, non mais !!! ;-))) Rien ne vaut un bon levier (ici une poutre) et un point d'appui en hauteur. (Ici un escabeau Il vaut mieux un solide en Alu/acier bien costaud ) |
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| On pose la poutre en biais un coté sur l'escabeau. On attache le moteur à la poutre, ici avec des cordes plus anciennes que la trelle !!! On soulève avec la poutre sur l'épaule, attention ce sont les cuisses qui doivent bosser. Songez qu'un kiné se frotte déjà les mains en vous attendant.. On fait un quart de tour en prenant l'escabeau comme pivot. Prévoir un petit chariot ou un diable sur la trajectoire et de quoi caler le moteur sur le chariot |
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| Faudra peut être que je range un peu ce bord... heu, cette entropie élevée ;-) |
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| Rassurez vous, ça a l'air d'une énorme pagaille mais en fait tout est étiqueté. Il me manque juste quelques étagères pour ranger les cartons Bon noël à tous ! |