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16 août 2006 3 16 /08 /août /2006 01:43

Vous connaissez l'histoire du devin qui lisait l'avenir dans les entrailles de sanglier ? Les fans d'Astérix certainement.

Perso, je préfère lire dans les entrailles des 4L. Tenez, rien que lorgnant leurs bougies on apprend plein de truc :

État normal - dépôts gris bruns, extrémité de la partie centrale légèrement enrobée.
Bougies parfaitement adaptées au moteur, moteur en bon état.
 

 

Dépôts huileux - dépôts d'huile humides.
Cause : usure des alésages/segments de piston ou des guides de soupapes.
Ce phénomène se produit parfois (temporairement) en période de rodage.

 

 
Dépôts épais - accumulation de dépôts se caractérisant par une forte croûte et une couleur gris clair sablée.
Cause : usure des guides de soupapes, usage excessif d'huile sur le haut des cylindres ou moteur au ralenti pendant trop longtemps.

 
Surchauffe - électrodes d'aspect vitreux, extrémité de la partie centrale très blanche.
Cause : surchauffe de la bougie.
Contrôle : calibre de la bougie, calage de l'allumage, indice d'octane du carburant (trop faible) ou mélange de carburant (trop pauvre).

 
Vitrification - électrode centrale d'aspect jaune ou jaune vert et brillant. '?
Cause : provient souvent d'une mauvaise carburation, d'un ralenti excessivement bas suivi d'une accélération brutale. Vérifier également le calage de l'allumage.

 
Électrodes endommagées - électrodes brûlées. Extrémité de la partie centrale d'aspect vitreux et brûlé.
Cause : avance à l'allumage.
Contrôle : vérifier que la fourchette des températures est correcte et voir s'il ne se produit pas de surchauffe.

 
Dépôts charbonneux - dépôts fuligineux secs et noirs.
Cause : mélange trop riche.
Contrôle : réglage du mélange dans le carburateur, niveau du flotteur, fonctionnement du starter, filtre à air.

 
Partie centrale fendue : se manifeste parfois d'abord par une fissuration.
Cause : explosion défectueuse du mélange ou mauvais réglage de l'écartement des électrodes.
Contrôle : calage de l'allumage, circuit de refroidissement, mélange du carburant (trop pauvre).
 
Source : vielle pub pour les bougies Champion...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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14 août 2006 1 14 /08 /août /2006 23:04

 

 je me suis fait un cadeau : de moi à moi comme on dit...

 

Devinette : Qu'est ce donc que ce truc  ???
 

Ceci est un redresseur hydraulique !!!


Vous vous sentez ignare, hein ?
(ok,ok,ok certains lecteurs savaient mais soit  ils sont carrossiers, soit ils ont triché, car s'était dans le titre)

Sinon ,ne soyez pas complexé, il y a trois jours je ne savais même pas que cela existait dans le commerce.

Je pensais bidouiller un truc dans le genre avec un cric bouteille et des tubes de chauffage.

Mais pourquoi réinventer la roue, quand un chinois (Quoique ça ait l'air de venir de Hollande) vous la fabrique pour une poignée de yuans ?

La pièce principale est une pompe hydraulique. On peut y brancher une "pince d'écartement"

 

 

Elle s'ouvre avec une pression de 500kg. J'ai dégondé une porte avec un petit doigt : redoutable...

 

 

Mais ce n'est rien à coté du second outil : un vérin 10 tonnes doté de multiples accessoires.

 

 

Là, j'ai monté des " embouts d'écartement " : course 13 mm

 

 

Avec un "pied large" et la "boule de caoutchouc", on croirait un gadget issu d'un sex-shop pour éléphant ! ;-)))

 

 

A priori, c'est fait pour redresser des tôles fines...

 

 

Autre accessoire : un "coin". Si vous avez du bois à fendre ;-)

 

Des "rallonges" de multiples longueurs sont fournies, ici avec un "embout rond".

 

Je n'ai pas encore essayé toutes les combinaisons. On doit pouvoir s'en servir comme d'une presse pour les roulements en prenant bien ses appuis.

La doc complète est chez Conrad.

Note : c'est deux fois plus cher que chez Métro, mais les particuliers ne peuvent pas acheter chez eux, sauf copain commerçant ou artisant...

Rendez-vous lors des opérations de redressage des longerons... En attendant, je suis preneur de tout "tuyaux" concernant l'utilisation de cet outil...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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14 août 2006 1 14 /08 /août /2006 16:27

Définition : le bras de suspension appelé vulgairement triangle est un élément permettant de relier les masses non suspendues (roue, freins, etc.) aux masses  suspendues (châssis, le moteur , carroserie) 

 

Outillage : Clé cliquet +douille 17mm, clé plate (ou clé a pipe) de 17, Dégrip’Oil, arrache-rotule, marteau, pince étau… 

 

localisation :

Le démontage ne présente pas de difficulté particulière.


1) Démontage de la rotule…

Dévisser l’écrou de rotule et débloquer-la à l’aide de l’arrache-rotule cf. Tip Rotules

2) On retire l’écrou le plus proche du tablier (vers le conducteur)

 A l’aide d’une clé à cliquet + douille de 17mm et d’une clé plate (17mm) de l’autre coté  

 

 

 

 

 3) Extraction de l’axe

Deux possibilités :

  • soit en tapant du coté tablier, et le poussant à l’aide d’un chasse goupille ou d’une tige quelconque en métal.
  • soit en le tirant à l’aide d’une pince étau vers l’avant du véhicule


Dans la pratique, on fait toujours un peu de deux.

Le triangle vient alors sans difficulté (M'ouais...)

 
Prochaine étape pour ce triangle, le sablage ça m’occupera cet hiver !!!
 
 
 
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13 août 2006 7 13 /08 /août /2006 14:09

 

D'abords localisons l'animal :

 

Définition : élément qui relie la boite de vitesse aux roues qui leurs transmet la force de rotation

Symptôme de la maladie : Un claclaclac très sonore lorsque l'on braque les roues !!!

Cause de la maladie : généralement les soufflets de caoutchouc qui ont perdu leur graisse...

Outillage : Dégrip’Oil (des litres et des litres ;-)))) une Douille de 24, une de 17, une Clé à cliquet rallongée par un tube de chauffage , arrache- rotule et sa clé plate de 19, un chasse goupille long (même improvisé genre vieux tournevis ou clou meulé)

S'il convient naturellement de démonter la roue (Non je ne vous ferai pas l'injure de vous expliquer comment) il ne sert a rien d'enlever les tambours comme le montre les photos ci-dessous. Mais comme j'ai pris les clichés durant la phase de démontage complète du véhicule, vous avez une vu plongeante sur le moyeu et les garnitures.

La 4L doit être sur chandelle, roue pendante...

 

1) Déblocage de l'écrou de fusée.

Attention c'est serré à donf' (12 m.daN), c'est l'écrou du cardan alias l'écrou de fusée qui retient le moyeu dans les efforts latéraux !!!! Si le boulons se desserre, la roue va faire un tout droit, accompagné du tambour et de son moyeu. Il est indispensable de bloquer la rotation du moyeu. Ici j'utilise une barre de ferraille.

 

Note : j'ai remis les écrous de roue pour protéger le filetage !

 

Après c'est l'épreuve de force : J'ai du monter les deux pieds sur une vieille clé dyn HS et sautiller dessus (comique à voir je sais, je dépasse le 90kg tout mouillé...) pour débloquer l'écrou de cardan.

NOTE : ne pas faire ça avec une clé dyn. neuve, sinon elle va rapidement devenir une vieille clé dyn HS. Préférez un cliquet et une rallonge en tube de chauffage. où mieux une clé à choc si vous avez la place et les moyens pour investir dans un compresseur. Je vous le conseille, ça change la vie !!!

 
 

2) Sortir le cardan coté moyeux.

Avec un arrache-rotule, on débloque les 3 rotules (douille de 17). Théoriquement pas besoin d'enlever la rotule inférieure, moi je trouve ça plus pratique. Ca donne un "degré de liberté" supplémentaire lors de la bascule du porte fusée. On a moins à forcer pour sortir le cardan.

Ensuite, il faut relever le bras de suspension supérieur, et la rotule de direction.

Et hop, on bascule la fusée vers le bas. Le cardan sort facilement (enfin en théorie...)

Note : Attention au flexible de frein !

 
Bon, le cardan est libéré du moyeu, mais il tient encore coté boite du fait d'une goupille élastique !
 
 3) Dégoupillage

On repère la goupille bien enfoncée dans son logement (en rouge)

 

 

 
 
On tape d'un coup sec a l'aide du chasse-goupille
 
Une fois la goupille chassée, on sort délicatement la cardan sans étirer les souflets !
Pour cela il faut le saisir par la partie colorée ci-dessous :
 
  Résultat :
 

Cardan nouveau modèle

Cardan ancien modèle

Pour le remontage, il faudra procéder à l'inverse avec des boulons "Nylstop" NEUFS et respecter les couples de serrages. Un tip remontage viendra...dans 2 ou 3 ans.
Pour les plus impatients il reste la la RTA ou le MR175

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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 15:45
 

Voici un arrache rotule Facom. Il est important d'investir (environ 75 €) dans la qualité même si cela semble cher au premier abord. J'ai en effet cassé 2 arrache-rotules pas cher de chez "sudbagnolle".

Mode d'emploi, on visse au maximum l'axe B et on règle au minimum la distance A selon la rotule.

On commence par dévisser l'écrou de rotule (clé à cliquet et douille de 17).

Si la rotule à du jeu, il se peut que son axe tourne "fou" dans son logement. L'écrou donne donc l'impression de tourner dans le vide. Il faut alors employer une pince à étau pour serrer le triangle de suspension sur le porte fusée. ie. On cherche à écraser davantage le souflet caoutchouc.

Il faut faire pression comme ci-dessous.

Lorsque l'on souhaite conserver la rotule, Il faut faire attention lorsque l'on positionne l'arrache rotule a ne pas abîmer le caoutchouc de protection. C'est une très mauvaise idée d'utiliser un tournevis pour le soulever : risque de déchirement... 

Puis on tourne l'axe B a l'aide d'une clé plate (ici du 19). Il faut y aller en force, et au bout d'un moment la rotule son de son logement avec un claquement quelques fois très sonore (bobo les tympans...) quand la rotule a été mise en place depuis longtemps et surtout sans graisse.

Attention car la clé part d'un coup (bobo le poignet...)

A suivre...

Postscriptum :

Dépose des rotules de suspension : http://wirehead.over-blog.com/article-5297750.html

Dépose des rotules de direction : http://wirehead.over-blog.com/article-5373469.html

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 19:47

AVERTISSEMENT : Intervenir sur le système de freinage est dangereux pour vous et pour autrui. Si vous n'y connaissez rien, ne vous improvisez pas garagiste, laissez cette partie de la restauration à un professionnel.

Voila vous êtes prévenu donc ne me faites pas de procès en cas d'accident !!!!

Mise à jour du 28/08/2007 Ajout du demontage des tambours arrières.

1) TAMBOURS AVANTS

Décollage des garnitures

Il faut d'abords décoller les garnitures du tambour. Pour cela on doit tourner les carrés des excentriques comme ci-dessous. Malgré les tonnes de dégrippant utilisées, j'ai du utiliser des arguments virils pour les convaincre de tourner...

 

 Le premier (vers le bas) :

 

 Et hop, on passe  au second  (vers le bas aussi ...)

 

 

 

Note : les modèles récents sont à rattrapage de jeu automatique (pas de carrés, ni d'excentriques).

Il faut remettre à zéro la crémaillère du mécanisme à l'aide d'un tournevis (ou une tige fileté) que l'on introduira par un trou prévu dans le tambours, pour un schéma plus détaillé voir la RTA ou le MR175

 

 

Résultat vu de l'intérieur :

Les excentriques (jaunes) en tournant rapprochent les garnitures (rouges) du centre de la roue. Ainsi, elle n'adherent plus au tambour qui pourra être extrait en douceur.

Les 3 vis du tambour.

Tout est dans le titre.

Arrosez copieusement de dégrippant
(Dégrip-oil : le seul, l'unique, le vrai ! Celui qui sent bon le kérozen !!!).

Un Tournevis cruciforme, et hop...


 

Extraction au forceps du tambour

Outil indispensable : un extracteur à griffe (arrache tambour) 30€ les 3 chez sudbagnolle !

(Note : Selon le MR175 on peut aussi utiliser deux vis longues diamètre 6mm au pas de 100 dans deux trous spécialement taraudés sur certains modèles. Celles-ci prendront appuis sur le moyeu.)

 

On tourne dans le sens des aiguilles d'une montre à l'aide d'une clé cliquet avec la douille "Ad Hoc".

Le tambour doit (théoriquement) venir aisément...

Résultat :

Comme à notre habitude, localisons l'animal :
Heu non c'est pas celui là ! Plutôt celui-ci :

D'abors il faut remettre les excentriques de frein à zéro.

Note :  Il n'y a à l'arrière qu'un seul carré (contrairement à l'avant ou li y en a deux)

Coté passager :

Coté conducteur :

Déposez le bouchon de réserve de graisse à l'aide d'une pince. Il suffit de faire de petits "va et vient " en tirant le bouchon vers soit...
 
Et plop ! Et la Beurk, c'est gras, très gras...

Nettoyons un peu ! On aperçoit alors une goupille (ici en rouge) sous la couche de  graisse. 

 
Retirons la goupille. On redresse les queues à l'aide d'une pince plate.
 
Voilà les queues sont droites ! (j'en vois qui rigole)
 
On glisse un clou ou un poinçon dans la boucle de la goupille, et on tire vers le haut...
 
Et voilà c'est sorti !
 
Faudra penser à en acheter une neuve car elle est bien fatigué celle-ci...
 

Reste à retirer ce superbe écrou crénelé !

Note : sur les 4L modernes, il y a en plus une sorte de capsule de bière percée sur l'écrou...

 
Ce qui sera fait à l'aide d'une simple douille. Pas besoin du cliquet, en effet, les roulements ne sont pas montés serrés à fond. Il doit y avoir un léger jeu...
 
A l'aide d'un tournevis, on sort la rondelle d'appui.
 
Ne pas hésiter à faire courir le tournevis autour de la rondelle celle-ci ayant tendance à se coincer dans les pas de vis.
 
Et voici les trois éléments qui maintiennent vos roues arrières. "A la limite ça fout les boules" (les nuls)
 
Pour sortir le moyeu-tambour, renault préconise un extracteur spécial avec un appui en U (rouge). Je n'en ai jamais vu à la vente. Autre possibilité, la masse à inertie. Mais c'est pas donné. Vous trouverez sur cet excelent site sur la 203  une méthode pour en faire un Home made !
Mais bon, si vous avez comme moi un simple extracteur à griffe, ce n'est pas gagné d'avance, loin de là !

Impossible d'utiliser la couronne du tambour. Elle est en effet coincée dans un repli du flasque de frein !

Dans un premier temps, j'avais espoir de prendre appui sur les boulons de roue !

 
 Peine perdue, celà n'arrêtai pas de glisser... GRRR !
 
 Et là, ILLUMMINATION. Une astuce copyrightée Made in Wireheadland !!!!
Je boulonne à l'envers un tambour avant, sur le tambour arrière à extraire !
Et là on peut prendre appui sur la courone. Ca accroche bien.
 
Tadaaaaa ! Le tambour est extrait sans difficulté.

On aperçoit le roulement intérieur. Pour l'extraire, il faut un décolleur de roulement :

Ou un extracteur a griffe mince (le mien ci dessus ne convient pas) :

Je n'ai pas pour l'instant l'intention de démonter mes roulements car ils sont neufs (changés 3 mois avant remisage de la trelle), et leur extraction équivaut donc à destruction...

Si quelqu'un à une astuce pour le retirer "proprement" je suis preneur...

A suivre....

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10 juillet 2006 1 10 /07 /juillet /2006 00:54
 

Ca traînait dans mes archives. Je ne sais pas qui est l'auteur de ce pliage, mais c'est amusant...

EDIT 17/08/08 il s'agit peut être d'un cadeau de station service...


Ca vaudrait le coup d'essayer de le faire sur une feuille de laiton en gravure chimique. J'essaierai un jour ou j'aurais du temps libre...
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9 juillet 2006 7 09 /07 /juillet /2006 22:14

 

AVERTISSEMENT : Intervenir sur le système de freinage est dangereux pour vous et pour autrui. Si vous n'y connaissez rien, ne vous improvisez pas garagiste, laissez cette partie de la restauration à un professionnel.

Voila vous êtes prévenu donc ne me faites pas de procès en cas d'accident !!!!

1) Démontage

Démonter le flexible de frein n'est pas aussi facile que le laisse supposer la RTA ou le MR175. En fait, l'écrou du sur le cylindre récepteur est particulièrement mal placé. Il convient de démonter le flexible par le haut.

Devissez d'abord l'embout de la canalisation rigide.
(Ici photo coté passager)

La partie sur le châssis est retenue par une clavette en forme de U. Repoussez-la à laide d'un tournevis.
Et HOP !!!
Retirez le flexible de la patte de fixation
 
Introduire une clé à l'oeil et longez le flexible jusqu'à l'écrou inférieur.
 
Positionnez soigneusement la clé sur l'empreinte 6 pans, et devissez
Normalement vous devez avoir démonté votre flexible. SI cela ne suffit pas, devissez les 4 boulons de fixation du flasque de frein au porte-fusée. Cela permet de l'écarter de quelques millimètres. Et ainsi, facilite le desserrage...
2) Remontage
Le remontage doit être effectué roue pendante. Il faut légerement précontraindre le flexible, en le faisant tourner d'un cran et demi à deux crans avant de remetre la clavette.
 coté droit
 
 Coté gauche

 

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9 juillet 2006 7 09 /07 /juillet /2006 00:30

 

Pour l'anecdote, une fois j'ai inversé l'ordre de branchement et mon filtre à air a été sattelisé !!! Fort heureusement, je n'avais par boulonné son écrou.

le plafond du garage en a conservé la marque...


L'ordre des fils 1-3-4-2

La bobine se branche au centre de la tête d'allumeur souvent appelé tête de delco.

Le cylindre 1 est à l'avant

 pour clarifier la photo rien ne vaut un p'tit dessin
 
 

 

 

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8 juillet 2006 6 08 /07 /juillet /2006 22:01

 

 

Voila ce qu'on trouve sur les 680-02 cela a du rendre furibards pas mal de curés...

En verité, je vous le dit "Dieu est amour...avec une 4L autour"...

Tiens, je crois que je tiens ma signature pour les forums trellistiques !

Il faudra prévoir de refaire un autocollant car le mien est un peu abimé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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